Difficile
d’évoquer un passé professionnel à 24
ans. Après un parcours étudiant parfaitement
mené, Romuald compte aujourd’hui plusieurs
chantiers à son actif.
« J'avais choisi
au lycée la filière scientifique.
Mon bac S en poche, j'ai effectué 2 ans
de classe préparatoire pour intégrer
l’Ecole Centrale de Paris et suivre un
cursus général de deux ans dans
la branche Aménagement et Construction
avec une option Marketing Finance.
J’ai effectué mon
stage de fin d’études chez un major
de la construction comme conducteur de travaux
en second œuvre. J’avais la responsabilité de
terminer et de livrer une école pour apprentis
d’environ 800 élèves. Mon travail
consistait à organiser les interventions
d'une multitude de sous-traitants (électricité,
plomberie, cloisons, menuiseries, peinture, revêtement
de sols…) en veillant à la bonne
exécution des travaux (qualité, délais
et coût).
Qu’est ce qui
m’a attiré chez Valérian ?
J’ai été fasciné par
le métier et la perspective de participer à la
création de routes, de voies ferrées
en déplaçant des millions de mètres
cubes de terre. J’ai démarré aux études
de prix pour découvrir les bases du métier,
puis je me suis occupé de petites opérations
de VRD, notamment au sein de l’hôpital
Sainte Anne à Paris.
J’ai alors eu envie
de découvrir le grand terrassement et le
chantier de l’Amezule était l’occasion
de vivre une première grande expérience
dans ce domaine car il y a beaucoup à faire
: plannings, procédures, organisation des
travaux, gestion du matériel, suivi de production,
etc.
J’ai encore plein
de choses à découvrir mais il est
certain qu’un jour j’aimerais prendre
une direction de chantier et évoluer dans
des chantiers de taille croissante.
A la différence d’autres métiers,
je trouve qu’il est très riche de
pouvoir échanger avec des gens qui partagent
une même identité professionnelle
(et technique) : le grand terrassement. Nous avons
d’autant plus de chance que nous pouvons
constater de visu, sur le terrain, le résultat
de notre travail ! » |